Nos sources

On peut vous dire d'où vient chaque bouchée. Votre épicerie, elle ?

Bœuf — Alberta

Notre bœuf est élevé sur les pâturages de l'Alberta — 100 % nourri à l'herbe, puis fini au grain. Pourquoi les deux ? L'herbe bâtit la saveur ; le grain bâtit le persillage. Un bœuf qui goûte le bœuf, avec la texture d'une grande table. Élevé sans antibiotiques, par des fermes qui font les choses lentement.

« Élevé sans antibiotiques », ça veut dire exactement ça. Pas « réduit ». Aucun, jamais.

Poulet — Québec

Des oiseaux élevés en liberté sur des fermes du Québec, sans antibiotiques. En liberté, ça veut dire qu'ils bougent vraiment — et ça paraît dans la texture. Acheter québécois, c'est un poulet qui n'a pas traversé un continent pour arriver dans votre poêle.

Poissons et fruits de mer — l'Atlantique

Pêche sauvage, pas d'élevage : morue, aiglefin, saumon, thon, truite, flétan, pétoncles, crevettes, scampis, homard. La différence de goût n'est pas subtile. Surgelé rapidement à son apogée, comme le poisson sérieux l'a toujours été.

Gibier — le côté sauvage

Bison, cerf et sanglier : des protéines maigres, propres, avec du vrai caractère.

Pourquoi le surgelé est le choix honnête

Le comptoir de poisson « frais » vend souvent du poisson décongelé qui perd sa qualité d'heure en heure. La surgélation à l'apogée arrête l'horloge au meilleur moment — et le scellage sous vide l'y garde. Vous n'achetez pas du surgelé. Vous achetez l'apogée, sur pause.